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vaccin

Ma fille de 18 ans s'est vue reprocher par un médecin de l'hopital le fait que ses parents ne l'ai pas fait vacciner contre l'hépathite B.Quel recul a-t-on aujourd'hui vis à vis de ce vaccin?est-il si indispensable ?

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Nous avons un bon recul et une bonne vue du scandale de la vaccination contre l’hépatite B.

 

D'abord, je répond à une question que beaucoup se pose lorsqu'une autorité médicale s'offusque devant la non vaccination! Non ! Le vaccin contre l’hépatite n’est pas obligatoire, grâce au ciel, et pas grâce à nos dirigeants qui ont cédé à la pression des laboratoires concernés, mais le vaccin à fait tellement de morts et handicapés que les autorités ont eu peur.

 

Cependant pour le personnel en milieu hospitalier, il y a une très forte pression qui est exercée par les dirigeants.

 

Michel Dogna dans son incroyable « Prenez en main votre santé » Tome II chez Tredaniel écrit :

 

 […] C'est probablement dans cette optique que les services sanitaires reviennent à la charge dans les collèges professionnels et autres pour rendre à nouveau, d’une façon pseudo-obligatoire, le vaccin hépatite B. Demandez dans ce cas l'article précisant explicitement l'obligation de ce vaccin. Les 1 800 jeunes condamnés la chaise roulante, les milliers de fibromyalgie et atteintes neurologiques plus ou moins gravissimes, les dizaines de milliers de jeunes Français diminués physiquement et psychiquement par l'intoxication due au vaccin, sont déjà oubliés.

 

La preuve que cette nouvelle campagne n'est pas claire, c'est qu'on ne demande même pas aux personnes si elles ont déjà contracté l'hépatite !

 

 

Il arrive couramment que des personnes m'écrivent pour me demander comment faire lorsqu'une candidature dans une école professionnelle, un service public ou une entreprise, est soumise à la vaccination hépatite.

 

Je réponds à tous : on ne négocie sa santé à aucun prix !

 

Il vaut mieux rater un créneau de carrière que d'être impotent à vie, avec les souffrances et la déchéance que cela comporte.

 

J'ai personnellement eu à soutenir moralement diverses victimes des vaccins qui pleuraient de souffrance et de rage à la fois au bout du fil. Ces personnes handicapées graves, souvent des infirmières, ont de toutes manières perdues leur métier quand ce n'est pas leur couple.

 

Si tout le monde avait le courage de refuser ces contrats diaboliques, le problème serait résolu depuis longtemps.

Entre le vaccin hépatite et la porte, choisissez la porte !

Et laissez, sans état d'âme, votre place aux adeptes de la roulette russe, aux naïfs et aux perdants.

 

Sachez aussi que les vaccins peuvent servir de support pour injecter subrepticement des drogues psychogènes au long cours ou encore une micropuce. Cette dernière éventualité a déjà été appliquée au Canada.

 

Le Professeur Pierre Cornillot, doyen-fondateur de la faculté de médecine de Bobigny, directeur du département des médecines naturelles, nous parle du livre de MICHEL GEORGET professeur de biologie dont je vais donner des extraits ensuite.

« Une affirmation qui ne supporterait ni critique ni contestation n'appartiendrait pas au domaine scientifique mais relèverait d'une démarche dogmatique et sectaire. Tout dogme a ses dévots et ses contempteurs, et nous connaissons tous quelques dossiers brûlants où la dévotion des clercs tient lieu de culte de la vérité.

La vaccination constitue l'un de ces dossiers, et non des moindres. Malgré de nombreux incidents et des polémiques parfois violentes, il peine à être enfin ouvert à tous en France dans le cadre d'un débat public dépassionné ; notre pays connaît dans ce domaine un retard certain d'information et l'on ne peut que s'étonner du peu d'empressement mis par les pouvoirs publics et le corps médical à éclairer l'opinion sur un sujet qui risque de devenir explosif. Mais, à l'aube du IIIe millénaire, les temps ont bien changé par rapport à l'époque où il suffisait d'une affirmation péremptoire des pouvoirs publics ou d'un corps constitué pour que la foule acquiesce humblement et silencieusement. Sous l'effet des transformations majeures de notre société (démocratisation massive de l'information, crise socio-économique mettant à mal les capacités tutélaires de l'État providence en matière d'emploi et de sécurité), les citoyens ont dû sortir à marche forcée des douceurs de l'irresponsabilité et de la dépendance pour découvrir l'urgente nécessité d'un engagement personnel et collectif plus prononcé.

Bien sûr, nous ne saurions oublier que même dans nos sociétés démocratiques, les détenteurs de pouvoirs ne se soumettent que difficilement à la réalité et ne rendent des comptes que contraints et forcés. Le drame lié au scandale de la transfusion sanguine est là pour rappeler que ni les pouvoirs publics en charge de la santé, ni les autorités médicales censées les conseiller ne prirent l'initiative de sa révélation. Ce sont les usagers victimes de ce dysfonctionnement majeur et d'une complicité collective peu commune, qui provoquèrent l'affaire en demandant justice.

 

Le scandale de la vaccination généralisée contre l'hépatite B s'est fait jour de la même façon et, là encore, la réaction des pouvoirs publics fut en tout point comparable : d'abord nier, étouffer, contester la compétence des protestataires, voire jeter l'opprobre et la suspicion (« Il y a sûrement des sectes derrière ces réclamations... ») Puis, devant l'ampleur de la plainte, recourir à des mesures en demi-teinte.

Ouvrir le débat avec l'opinion publique sur le problème des vaccinations devenait singulièrement indispensable. Le livre de Michel Georget représente de ce point de vue une contribution déterminante dans la mesure où l'auteur a cherché à réunir un maximum de données scientifiques pour souligner les nombreuses ignorances et les réels dangers qui planent sur une pratique officiellement présentée comme anodine et soi-disant dotée de vertus protectrices indiscutables. A l'aide d'informations authentifiées venues de tous les coins du monde, il va prendre en défaut le discours lénifiant et trop sûr de lui des irréductibles défenseurs de la vaccination à tous crins.

Son travail est le produit d'une longue patience car il s'agit autant de comprendre que de dénoncer. […] Il nous démontre l'ignorance dans laquelle nous sommes de la plupart des mécanismes mis en jeu dans les processus d'immunisation naturelle ou provoquée par les vaccinations. En appelant au principe de précaution, l'auteur montre les risques importants que fait courir à la population, une politique vaccinale aveugle. Il démonte les tromperies qui se cachent derrière les affirmations péremptoires du tout vaccinal (imputation abusive à la vaccination de la diminution des cas des maladies concernées, masquage des effets nocifs parfois gravissimes de certains vaccins, inefficacité de certains autres, contaminations virales incontrôlées...). Bien sûr, derrière l'ignorance de nombreux responsables administratifs et médicaux, se profilent comme toujours les intérêts bien sentis d'une industrie débridée.

[…] Démystificateur, il anéantit le mythe de la vaccination sûre et sans danger pour en faire une pratique à risque dont les avantages et les dangers doivent être parfaitement maîtrisés par les médecins prescripteurs. Les usagers doivent pouvoir revendiquer leur droit à une information éclairante, au bénéfice du principe de précaution, et finalement à un choix lucide effectué en pleine connaissance de cause.

En se prêtant à rêver, on pourrait imaginer que ce dossier des vaccinations soit l'occasion pour les pouvoirs publics de se démarquer de tous ces conseillers intéressés ou ignorants et de redéfinir ainsi leur véritable rôle dans la protection de la santé et dans la gestion responsable de la part de risque qu'ils font courir aux usagers à leur insu. Ce pourrait être une occasion de moderniser cette notion de responsabilité qui doit marquer les rapports entre citoyens et puissance publique.

 

Le livre de Michel Georget représente une contribution majeure à cette nouvelle marche des idées. Nous devons lui en savoir gré. »

Pr Pierre Cornillot

(Professeur d'université, doyen-fondateur de la faculté de médecine de Bobigny, directeur du département des médecines naturelles.)

 

Voici des extraits de son livre relatifs à l’hépatite B (J’ai volontairement enlevé toutes les preuves scientifiques biologiques malheureusement car trop ardues pour un public non scientifique, pour ceux que cela intéresse je vous conseille son livre : « Vaccinations – Les Vérités Indésirables » aux éditions Dangles.

[…] De nombreux accidents consécutifs à la vaccination antihépatite B sont rapportés dans la littérature médicale. Dans une thèse consacrée à ces accidents, l'auteur remarquait avec une certaine ironie que le Vidal, dictionnaire des médicaments, n'avait commencé à signaler les effets indésirables graves dus au GenHevac B Pasteur* qu'en 1996 alors que ceux dus au vaccin Engerix B* l'étaient depuis 1995 (en réalité depuis 1994). On peut ajouter que ces deux vaccins sont sur le marché depuis 1988 et que des accidents avaient déjà été rapportés dans la presse médicale bien avant 1995.

Il aura fallu attendre bien longtemps pour que le corps médical dans son ensemble soit informé de ces dangers. Quant à l'édition du Vidal destinée au public, elle continue de ne pas signaler ces accidents.

Le consommateur n'aurait-il pas le droit de savoir à quoi il s'expose en acceptant cette vaccination ?

Depuis le décret 95-278 publié au Journal officiel du 14 mars 1995, tout accident postvaccinal doit faire l'objet d'une déclaration aux centre de pharmacovigilance comme pour tout autre médicament mais étant donné qu'aucune pénalité n'est prévue pour absence de déclaration, il est vraisemblable que cette disposition ne donnera pas la mesure des accidents.

Quels sont les accidents les plus fréquemment rencontrés ? Nous les envisagerons en fonction des organes atteints, en commençant par la grande variété d'atteintes du système nerveux.

Accidents neurologiques

Les premiers cas connus en France semblent avoir été révélés par le service de neurologie de l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière qui, de 1993 à 1995, a enregistré 25 cas de maladies démyélinisantes apparues moins de huit semaines après l'injection d'un vaccin recombinant contre l'hépatite B. Durant cette même période, de nombreux auteurs ont signalé des cas analogues dont certains chez des sujets ayant des groupes HLA connus pour être à risques, par exemple Al, B8, DR3 pour l'auto-immunité ou A3, B7, DR2 pour la sclérose en plaques. Cette importance du terrain est également attestée par la survenue, après une première injection du vaccin, d'une myélite transverse chez une fillette de 11 ans et d'une éruption cutanée généralisée chez sa mère vaccinée en même temps qu'elle. Outre sclérose en plaques, leucoencéphaliteet myélite, on note aussi : sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot*, ataxie cérébelleuse aiguë, polyneuropathies, amyotrophie, myasthénie, paralysie faciale.

De nombreuses complications oculaires ont également été rapportéesavec, parmi les plus sévères, les occlusions de la veine centrale de la rétine. A propos de ces derniers accidents, il convient de remarquer que 4 cas ont été signalés par l'hôpital de la Timone de Marseille pour la seule année 1995. Cela laisse songeur quant au nombre total d'accidents de tout type qui peuvent se produire. Des cas de surdité ont également été rapportés par atteinte de l'oreille interne. Or, cette région présente des caractéristiques structurales et fonctionnelles d'un organe immunitaire et pourrait donc être impliquée dans l'apparition de cette surdité par un processus immunologique. Il est des cas où la réalité de la relation de cause à effet est difficile à nier, notamment lorsqu'il y a répétition des troubles après chaque injection.

Mort subite du nourrisson

Entre 1991 et 1998, 18 cas de mort subite ont été recensés aux États-Unis par le VAERS ( Vaccine adverse event reporting System), programme de surveillance passive de la sécurité des vaccins. La moyenne d'âge de ces nourrissons était de 2 jours (aux États-Unis le vaccin hépatite B est administré à la naissance). On imagine l'étendue des dégâts quand on sait qu'il s'agit d'une surveillance passive qui ne recense sans doute que 1 % des accidents.

 

Au sujet de cette maladie, lire le livre de Lucienne Foucras Le Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B, Édition du Rocher.

Accidents osseux et articulaires

Diverses formes d'arthrites ont été rapportées. Pour un certain nombre de cas le typage HLA a révélé l'appartenance à des groupes à risque tels Al, B8, DR3, DR4, B27.

-  Accidents dermatologiques

Il s'agit de lichen plan, d'érythème noueux, d'érythème «Informe, d'alopécie (chute des cheveux). Dans le cas du lichen plan, l'hypothèse d'un épitope commun entre les kératinocytes de la peau et la protéine S du vaccin a été avancée. Nous retrouvons également avec ces types de complications la répétition des symptômes après plusieurs injections.

Accidents rénaux

Ils sont dus à une attaque des glomérules rénaux chargés de filtrer le sang et d'en extraire les déchets. Il en résulte une glomérulonéphrite. Ces atteintes rénales sont aussi observées dans les cas de lupus érythémateux disséminé, maladie auto-immune grave parfois déclenchée par le vaccin antihépatite B.

 Accidents cardio-vasculaires

Dans cette catégorie ont été signalées les vascularites, les périartérites noueuses, les péricardites aiguës.

Accidents sanguins

Il s'agit d'une chute des plaquettes sanguines (thrombocytopénie) pouvant se développer de quelques jours à deux mois après l'injection du vaccin et entraînant souvent un purpura. Dans le syndrome d'Evans cette thrombocytopénie est même accompagnée d'une anémie hémolytique auto-immune. Il a également été observé une chute de toutes les cellules sanguines (aplasie médullaire) après cette vaccination.

Des cas de leucémies associés significativement à la vaccination hépatite B ont été rapportés en Californie. Le risque de leucémie était multiplié par 1,2 pour 1 dose, 2,56 pour 3 doses et 5,08 pour 3 doses administrées durant la première année de vie. Le fait que le risque augmenta avec le nombre de doses et la précocité des injections renforce le lien entre la vaccination et la leucémie.

Diabète insulinodépendant

Dans un document datant de 1982 consacré au vaccin plasmatique contre l'hépatite B. l'Institut Pasteur indiquait comme seule contre-indication le diabète insulinodépendant. Curieusement, cette contre-indication a disparu des brochures ultérieures alors que l'antigène des nouveaux vaccins est le même (HBs).

Cependant, une étude a été conduite en Nouvelle-Zélande par Classen parallèlement à la campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B. L'incidence du diabète insulinodépendant est suivie à Christchurch depuis 1982. La campagne de vaccination a débuté en 1988 et a concerné les enfants jusqu'à 16 ans. Le taux d'acceptation de la vaccination a été supérieur à 70 %. L'incidence du diabète, qui était de 11,2 nouveaux cas pour 100 000 et par an avant le début de la campagne, est passée à 18.2 cas pour 100 000 et par an entre 1989 et 1991, soit une augmentation de plus de 60 %.

Fréquence des accidents consécutifs à la vaccination antihépatite B

Il est difficile de la préciser puisqu'il n'y a eu jusqu'à maintenant aucun suivi systématique. Certains propos relevés dans de nombreux articles feraient sourire s'il ne s'agissait pas de problèmes aussi graves auxquels sont confrontés des sujets qui, pour beaucoup, n'avaient aucun besoin de se faire vacciner, n'appartenant à aucun groupe à risque en raison de leur âge, de leur profession ou de leur mode de vie.

Ainsi il est courant de lire, tant dans la presse médicale que dans la presse grand public qui s'en inspire, que la vaccination antihépatite B « est bien tolérée », « a fait la preuve de son efficacité » ou encore les rares effets secondaires observés ne sauraient remettre en cause l’intérêt de ces campagnes de vaccination » et que de toute façon « le bénéfice de la vaccination dépasse largement les quelques risques qui «vent en découler ».

Comment peut-on avoir de telles certitudes puisqu'en 1997, après 9 ans de mise sur le marché et 6 ans d'utilisation massive des vaccins recombinants Engerix B® et GenHevac B Pasteur®, on pouvait lire dans un dossier consacré aux vaccins contre l'hépatite B : « L'efficacité des vaccins recombinants en terme de protection contre l'hépatite B a été peu évaluée [et] il convient de promouvoir des études épidémiologiques appropriées pour explorer, notamment, les effets indésirables de ces vaccins. »

Cela n'empêche pas certains auteurs d'écrire l'année suivante : L'innocuité du vaccin anti-VHB a été vérifiée lors d'études portant sur des millions d'individus. »

Toutefois, deux études d'assez grande envergure permettent de se faire une idée de la fréquence des accidents :

- Une étude américainea été réalisée entre 1982 et 1985 par le LD.C. et la Food and Drug Administration à partir des déclarations « spontanées » (source de sous-évaluation) des effets indésirables survenus après inoculation du vaccin plasmatique. Pendant cette période, 850 000 personnes ont reçu le vaccin et 41 complications neurologiques ont été signalées (soit un accident pour 20 000 vaccinations environ), parmi lesquelles : 10 paralysies faciales ; 9 syndromes de Guillain-Barré ; 5 crises convulsives ; 5 neuropathies radiculaires lombaires ; 5 névrites optiques ; 4 myélites transverses et 3 neuropathies brachiales.

On pourrait objecter que les vaccins recombinants présenteraient peut-être moins de risques, mais d'après le Centre de documentation des HCL ces accidents concernent aussi bien les vaccins recombinants que les vaccins plasmatiques. Si nous transposons ces données aux 25 millions de français vaccinés contre l'hépatite B, cela nous conduit à 1 200 complications neurologiques.

- Une autre enquête, publiée dans le n° 175 (juin-juillet 1985) Pharmacie mondiale, a porté : sur des centres de vaccination et d'hémodialyse en France (1 544 sujets), en Belgique (1 770) et en Suisse (6 000) ; sur des sujets participant à 44 études cliniques en France et à l'étranger (7 002 sujets) ; et sur 404 notifications spontanées recueillies par le Centre de pharmacovigilance ; soit au total 16 720 personnes.

Il a été relevé 459 effets indésirables modérés d'ordre général (réactions cutanées ou digestives, asthénie, insomnie) et 11 effets sévères (1 neuropathie périphérique, 1 syndrome méningé, 1 choc anaphylactique, 1 lupus érythémateux disséminé chez un sujet HLA DR3, 1 crise d'asthme, 2 syndromes néphrotiques, 2 péricardites aiguës et 2 syndromes abdominaux aigus).

On ne peut malheureusement pas transposer ces chiffres à la population française vaccinée car les 404 notifications spontanées représentent autant d'accidents que de vaccinés. Il aurait été intéressant que soient publiés les résultats de chaque enquête mais, peut-être, cela aurait-il apporte trop d'eau au moulin des contestataires. C'est d'autant plus regrettable que la fréquence des effets secondaires a varié d'une étude à l'autre (de 1 à 17,90 % !). Cependant cette enquête a permis de relever au total 470 effets secondaires. Retranchons les 404 notifications spontanées ; il reste 66 effets indésirables pour 16720-404 = 16316 personnes vaccinées, soit un effet secondaire pour environ 250 vaccinations !

L'intérêt de cette étude est cependant de signaler des complications autres que neurologiques qui, curieusement, n'étaient pas mentionnées dans l'étude américaine.

Dans une note datée du 8 avril 1998, l'Agence du médicament fai­sait le point sur « la sécurité d'emploi du vaccin contre l'hépatite B ». Selon cette source, et depuis la mise sur le marché de ces vaccins, il avait été recensé 568 effets indésirables graves ce qui représentait déjà un accident grave pour 44.000 vaccinations. Dans les dix ans qui ont suivi, le tableau s'est considérablement assombri. Au 31 décembre 2006, la pharmacovigilance a recensé les complications suivantes:

-          1396  affections démyélinisantes centrales (dont 1174 SEP)

-          115 atteintes démyélinisantes périphériques (Guillain-Barré)

-          57 scléroses latérales amyotrophiques (SLA)

-          107 lupus

-          113 polyarthrites

-          57 thyroïdites

-          19 aplasies médullaires

-          87 thrombopénies

-          10 leucémies

Soit un total de 1961 effets indésirables graves pour 100 millions de doses vaccinales, soit un peu moins de 33 millions de personnes vaccinées (3 injections et un rappel pour certains sujets). Cela représente : donc un accident grave pour 16.800 vaccinés. C'est considérable, surtout quand on sait qu'il s'agit de notifications spontanées qui ne représentent qu'entre 1 et 10% de la réalité. Autre fait important, l'AFSSAPS ne rapporte jamais de décès alors que l'association de défense des victimes, le Revahb, en a recensé 53 jusqu'en août 2008, dont 27 SLA.

À la même date, l'AFSSAPS a recensé 69 complications neurologiques chez les enfants de moins de 15 ans, dont 53 scléroses en plaques. (le plus jeune ayant 25 mois), 15 Guillain-Barré (le plus jeune ayant 18 mois) et une leuco-encéphalite (6 mois). Il est donc faux d'affirmer que les démyélinisations ne concernent pas les enfants.

Le déni de la responsabilité du vaccin

Le déroulement des événements de ces quinze dernières années mérite d'être rappelé.

La vaccination contre l'hépatite B est obligatoire pour le personnel médical et paramédical depuis 1991. Les accidents n'ont pas tardé à se Manifester. Dès le 1er juin 1994, au moment même où se mettait en place la vaccination de masse des scolaires, l'Agence du médicament (ancêtre de l'AFSSAPS) a déclenché une enquête de pharmacovigilance sur les Effets indésirables neurologiques. En 1995, des alertes ont été diffusées aux Etats membres de l'Union européenne et des mises en garde adressées aux médecins prescripteurs, preuve qu'il y avait bien un problème. En 1995 et 1996, les données de la pharmacovigilance (qui, faut-il le rappeler, ne recense qu'environ 1 % des accidents) ont paru insuffisantes pour accréditer une relation de cause à effet entre la vaccination et les accidents neurologiques.

Notons au passage que personne ne se préoccupait des complications autres que neurologiques. De nouvelles études épidémiologiques ont été mises en place en 1997. En octobre 1998, la vaccination en milieu scolaire est suspendue, mais celle des nourrissons est encouragée sous prétexte qu'ils ne risquent rien car leur myéline n'est pas encore complètement formée. Cela relève d'un raisonnement absurde car si les nourrissons sont vaccinés et développent des anticorps, ceux-ci seront déjà en place pour attaquer la myéline quand elle se formera.

En 2001, le député Vert André Aschieri a demandé, sans succès, la création d'une commission d'enquête parlementaire relative « aux circonstances dans lesquelles s'est déroulée la campagne de vaccination de masse de l'hépatite B, à la responsabilité de l'État en la matière, à la prise en charge et à l'indemnisation des victimes ».

En 2002, l'AFSSAPS, s'appuyant sur les données de la pharmacovigilance et sur une dizaine d'études épidémiologiques, affirmait que ces résultats « permettent de conclure à l'absence d'un risque important, sans toutefois exclure la possibilité d'un risque faible». Quel jésuitisme ! Pour mieux apprécier cette hypocrisie, il faut ajouter, outre la faiblesse de la surveillance passive des accidents, premièrement que ces études épidémiologiques ont été sponsorisées par les laboratoires fabriquant les vaccins et deuxièmement qu'elles ont toutes montré un risque relatif, certes non significatif statistiquement, mais toujours supérieur à 1. Le Dr Girard, expert près des tribunaux, a fait remarquer à juste titre que si ce risque relatif était aléatoire (autrement dit si les accidents étaient des coïncidence»! dues au simple hasard), il devrait de temps en temps être inférieur à 1.

En octobre 2002, ce même expert a publié un rapport d'expertise explosif où il dénonce la quasi inexistence d'études indépendantes, les conflits d'intérêt, la volonté de minimiser les accidents, la désinformation du public et des professionnels de santé. Il n'en reste pas moins que les juges s'appuient sur cette «absence» de risque significatif démontré pour débouter les victimes. Le Dr Girard fait remarquer à ce propos que « les juges demandent aux experts de se prononcer sur un éventuel lien de causalité «direct et certain» entre une immunisation et des complications présumées or la méthode d'imputabilité des effets inattendus ou toxiques des médicaments n'a jamais prévu aucun degré de certitude mais s’est constamment limitée aux cinq scores suivants : paraissant exclu/ douteux/ plausible/ vraisemblable/ très vraisemblable. De plus, personne n'est en mesure de garantir aux demandeurs qu'ils sont immunisés contre l’hépatite B « avec certitude ».

Pour mettre un terme aux « méchantes rumeurs » et devant la montée des procès intentés par les victimes, une réunion de consensus s'est tenue en septembre 2003 pour faire le point. A cette réunion, n'étaient conviés que des experts partisans de la vaccination (beaucoup ayant des liens d’intérêts avec les laboratoires), mais aucun des chercheurs qui avaient des résultats attestant la réalité de la relation entre la vaccination et les altérations de la santé des vaccinés. En l'absence de tout débat contradictoire sérieux, il fut conclu à l'innocuité du vaccin, ce que la Cour de cassation put utiliser aussitôt pour casser deux jugements qui condamnaient les laboratoires.

Après la publication de Hernàn qui montrait cette fois un risque de sclérose en plaques multiplié par trois après vaccination hépatite B, une audition publique s'est tenue en novembre 2004, dans les mêmes éditions de partialité, sans même avoir invité Hernàn.

Les données concernant les affections démyélinisantes, publiées par l’ AFSSAPS en 2004, sont pourtant très surprenantes et ne laissent guère de doute quant à la responsabilité du vaccin dans leur survenue. Entre la date de mise sur le marché des vaccins antihépatite B et le 31-12-2002, 1110 affections démyélinisantes centrales ont été notifiées à la pharmacovigilance. Respectivement 43,5%, 79,2% et 94,4% d'entre eux sont survenus dans les 2 mois, 12 mois et 3 ans suivant la vaccination. […]

Près de 80% des accidents se rencontrent au cours de la première année suivant la vaccination ce qui constitue un argument très fort pour la responsabilité du vaccin.

Entre temps, les victimes de la myofasciite à macrophages se sont vu également refuser, en juin 2004, la reconnaissance d'un lien de causalité entre la dégradation de leur santé et la vaccination.

La réalité des multiples accidents est aussi attestée par l'augmentation considérable des affections de longue durée.

[…] Devant la montée du nombre de plaintes, le Ministère de la santé a indemnisé un certain nombre de personnes (126 au 31-12-2007) pour lesquelles la vaccination était obligatoire dans le cadre de leurs activités. Pour les autres victimes, un dédommagement peut être demandé auprès de l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux) mais seulement si ces personnes ont été vaccinées depuis 2001 ?? Or, la grande majorité des plaignants l'a été dans les années 90. Un tour de passe-passe qui a permis d'économiser plusieurs millions d'euros.

Sur le plan des procès, il faut rapporter le cas de la famille marocaine du petit Ashraf, gravement handicapé après cette vaccination, qui a obtenu en 2005 la condamnation du laboratoire Glaxo SKB. Juste avant le procès en appel (en janvier 2006)  s’est tenu à Casablanca une réunion de pédiatres avec pour thème la « vaccination » en présence d'experts liés aux laboratoires comme ce fut le cas en France en 2003 et 2004. Comment ne pas y voir une pression sur la justice marocaine ? Le laboratoire a néanmoins été condamné à verser 3 millions de dirhams à la famille.

En janvier 2008 Mme Bertella-Geffroy, du pôle judiciaire de santé publique, a mis en examen pour « tromperie aggravée » les responsables des deux laboratoires fabriquant ce vaccin : SmithKline Beecham aujourd'hui GSK (GlaxoSmithKline) et Pasteur Mérieux MSD (aujourd'hui Sanofi Pasteur MSD).

 

 

Un grand merci pour cette réponse aussi intéressante qu'argumentée.Elle fera l'objet dans les prochains jours d'une discussion avec ma fille et me permettra de revenir sur la responsabilité de chacun dans la prise en charge de sa santé face aux pressions de notre médecine actuelle.

Bonjour Claude. Magnifique réponse, comme le dit line. Dis-moi, sans abuser de ton temps ni de ta patience, peut-être pourrais-tu nous donner (peut-être dans un Savoir-Faire, plutôt qu'ici ?) tes judicieux conseils pour éviter de contracter l'hépatite B et sinon, pour la traiter ?

Amicalement

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